Bla du carnet que je mettrai pas sur lulendar

Publié le par Luciiole

Parce que ce n'est pas Qu'enjoué et que c'est du bla.

Des bouts de mon carnet-classe, donc, edition de ces derniers temps :




14/10/2008

 

C’est pas Eiffel qui a imaginé la Tour Eiffel. Pourquoi on me dit jamais rien à moi ? Poquelin

 

Je vais bien bien bien, et c’est vrai en plus. Glad to saw eachother =)


 

15/10/08

 

C’est un des trucs les mieux, ça, rester avec des soleils toute la nuit sur Msn. Quand ça peut être que sur msn. Eliocus un peu rembarré, c’est bien. Gilles est passé, partit sans rien dire. Mon chéri ne m’aime plus puisqu’il aime Julie. La logique râle à se faire acepter. Mais il m’aime comme amie.

Arrache de quoi continuer, va.

Je crois que tout est bien pour les 8 mois à venir, maintenant.

 

J’veux un nouveau prétendant, un qui m’aurait empêché de partir en Afrique. Je pense pas le trouver sur le tchat, mais pas envie de chercher ailleurs.

 

Sachant que j’veux toujours être proche des choses sans forcément les utiliser ensuite, je me demande vraiment si je devrai pas rester ici. Je pense que ça va changer d’ici le temps qui passe, mais actuellement, l’idée de laisser tomber ce boulot parfait me semble nettement plus idiot que de quitter la France pour l’inconnu.

 

 




17/10

 

J’coirs qu’on s’habitue à une infinité de choses. J’crois qu’on s’habitue à une infinité d’absences, d’impossibles. J’crois qu’il ne faut pas y penser, plutôt regarder un peu les présences et les possibles qui nous ont été offerts, auxquels on a pas eu l’impression d’avoir à s’habituer, comme si c’était là depuis toujours et même avant, comme si on avait déjà assez été heureux pour elles, ce qui ne sera jamsi le cas, mais peu importe, le bonheur n’est pas le but mais le moyen de la vie, Paul Claudel a dit.

Je suis en Afrique grâce à vous, grâce à moi, grâce à ceux d’ici et aux écrivains d’ailleurs.

Je sais que la tristesse est infinie. Je sais que la conscience d’avancer grâce au bonheur l’est aussi.

Ces jours, depuis des années, je fais pleuvoir sur ma chance brûlante des gouttes de tristesse universelle, attendant avec curiosité les courts d’eau plus personnels que j’aurai à traverser.

 

Il suffit de me dire que tout ne reste pas comme ça. Rien n’est acquis, mh ? C’est bien, et c’est bien de ne pas s’y faire.

 

Reparlons de ce qui nous arrivera, je ne crois pas vivre seulement pour le raconter. Je ne crois pas être tellement impliquée. Je suis contemplative et sensitive. Et j’aime ce que je suis. J’crois bien pouvoir aimer trop. J’attends de perdre mes mots.

 

Je n’ai plus d’imagination. Je ne l’entend plus comme avant. Parce que tout est trop compliqué. A ne plus oser la laisser se jouer, elle s’est vexée. Je ne sais pas où aller la chercher. J’aimerai tellement aller la chercher, m’excuser, tenter de nous réconscillier. C’est trop triste, ici, sans elle.

 

22/10

 

(A mon carnet > ) Tu finira pas l’année, mon chou. Mon cœur si.

Les brs des gens sont ignobles quand ils me font repenser aux leurs.

 

A défaut de chercher la même chose, à défaut de ne rien chercher, j’attends autre chose. Comment faire. Gommer les vertiges par d’autres sensations…

 

Je crois que c’était lui. Peut-être le geste était chaque fois un ravissement, parce qu'il prouvait que j’étais avec lui, et qu’il aimait à me toucher, et que ce n’était pas que ma peau qui était touchée.

 

Chaque fois, chaque fois, le plus léger effleurement était comme une petite décharge d’électricité, qui me surprenait, qui me dictait de fermer les yeux pour croire à ce que je sentais. Chaque fois, chaque fois, le vertige, le vide immense et si engageant, plus d’appui, plus d’autre point fixe que lui. Sa main, cette plume, sa bouche…

 

Rien de comparable à Cet effet. De quoi croire malgré l’époque que ce n’était qu’un symptôme de la chance que j’ai eu, de me trouver avec lui, de la chance qu’on a eu.

 

A quoi à servit ma vie jusqu’alors ?

 

A être avec Mokky, à croire à l’intemporel grâce à elle.

A le connaître, Keï, et à sentir cette connivence parfaite.

… D'autres gens parfaits.

 

Je suis en Afrique, mais ce n’est pas important. J’ai volé, j’ai nagé à Siby, mais ça non plus ne l’est pas.

Mes poneys, mes chevaux et moi on aide quelques gens comme eux m’ont sauvée, c’est génial mais c’est pas ce que je garderai. Je tente seulement de rendre un peu du miracle qui m’a libérée.

 

Je dois considérer mieux le Keï qui est en moi. M’en satisfaire, en attendant. M’en satisfaire pour de bon parce que ça ne sera jamais plus possible de le trouver à l’extérieur.

 

Seï. Pardon de l’avoir surjoué, mais c’est tellement agréable, même en continuant à me convaincre en même temps que lui. Et vraiment, je l’aime, il a gommé des dessins sans forcer, puis il reste.

Sans le vertige, sans les mots qui sortent de mon propre cœur. Sans l’absolu.

 

« Sur quoi veux tu que l’on se repose ? »

^^ Sur lui. Sur elle, et sur Moi.

 




30/10

 

Coca aussi est morte.

 

J’pourrai facilement devenir parano, j’imagine le spectre de la mort qui se ballade en ricannant au-dessus de mes écuries. J’ai envie de ne pas aller les voir, parce qu’à chaque fois je me demande lequel je vais retrouver HS. Tant que je ne le vois pas, ça n’existe pas… Chat à demi-mort ou à demi-vivant.

 

J’ai rêvé d’un éléphant.

Et vu une cam N&B

Et je l’aime. Mais lui plus, et pour ça je ne peux plus l’aimer pareil. J’aime aussi Keï. Ils font flic.

Tout me re-manque.

 

Peut-être qu’un jour, j’en aurai marre de plâtrer de fond de teint les bleus que me font les autres. 





 

5/11

 

Je suis partie pour rendre un peu la monnaie de leur pièce aux choses et aux gens qui m’ont fuit, ou qui m’auraient fuit, plus tard.

 

Keï, ma bravoure empruntée, Seï… Partie avant qu’il parte, avant que ma confiance le fasse.

Mon imagination, j’en ai trouvé un bout ici. Elle attendait juste que je sois seule, que je l’appelle à l’aide. Que je la supplie de revenir.

 

Le courage, celui qu’on m’a prêté, je l’ai trouvé dans les livres, dans les chansons. C’est facile.

Je ne suis en aucun cas courageuse. Le courage, c’est de laisser partir ce qui doit le faire. Accepter d’être dispensable comme tout le monde l’est, accepter de ne pas l’être pour de faux, comme tout le monde l’est .

Juste en mots.

 

Je leur en voulait de me trahir avec mes alliés de toujours. C’est juste que le temps ne peut pas être si… amical, neutre au moins. Non. Ce n’est pas la faute au temps. Personne ne croit au simple bien-être, ni à la simplicité de la vie.

So do I

 

Je les aime, mais je ne peux pas changer cette inconscience volontaire qui sauve mes rires.

C’est carrément facile de courir après ses rêves, vous savez pourquoi ?

Je parle de ceux qui ne dépendent pas des autres. Parce que non, tout ne dépend pas des autres.

C’est facile parce qu’eux ne se débinent pas quand on s’en approche. L’Afrique est restée des années dans ma tête.

 

J’ai pourtant fait des efforts. Mais personne ne veux simplement garder les choses en tête.

C’est ça, qui semble compliqué. Pas personne.

C’est moi, qu’on ne veut pas garder en tête et en cœur.

C’est ça, qui fait mal.

 

« On devient adulte quand on prend la mesure de son insignifiance » Facile.

 

Ca, c’est simple. Suffit de les voir préférer être seuls, et de le voir préférer une autre. Je comprends.

C’est ça qui fait mal.

 

De toujours comprendre. De savoir aussi que tout va bien quand même, et qu’il faut laisser filer. Je n’arriverai jamais à passer à autre chose. Passer.

 

J’ai attendu des années sans le savoir. Amour

J’ai trouvé. Galéré.

« Le bonheur est une chose épouvantable. Il nous apprends que la vie ne pèse pas. »

 

Depuis, ma vie ne pèse rien. Alors c’est facile, d’accomplir mes rêves. Ca, plutôt que regarder le temps passer.

 

Mon rêve, c’est d’avoir le courage… envie de chercher encore le regard neuf.

 

Je ne veux pas qu’on panse mes blessures, je veux m’en faire de nouvelles. Faire des nouvelles bêtises, c’est prouver qu’il peut arriver aussi d’autres surprises. Retrouver l’infini, dans les barrières.

Mhh, l’ambition n’est pas mon truc ?

« retrouver l’infini » Rien que ça ^_^

 

Donnez moi un pareil, un même, comme chantait Loic Lantoine sans le chanter.

 


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Lujena 16/11/2008 17:30

toi tu restes dans ma tête.et dans mon coeur.