Y a des jours comme ça
Je vérifie mes mails ce matin, et trouve un mail non-publicitaire, que j'ai arrêté d'attendre depuis quelques jours.
En ce moment il vaut mieux que je n'attende Rien, parce que rien n'arrive, de la zone internétienne.
Court mail, pas avec les bons mots. Avec aucun sourire caché.
Un mail pour dire que le temps manque pour quoi que ce soit (qui me concerne)
Ayant supplié pour celui-là, je suppose que je n'aurai appris les infos primordiales écrites en passant que... les aurai-je apprises ?
Ne pouvant m'empêcher de jouer mon rôle habituel, je m'agace aussi qu'il ne le démasquera pas derrière l'enthousiasme bidon de ma réponse, avant de tilter qu'il ne cherchera même pas à le faire, tout accaparé qu'il est. Il s'en fout.
Je rumine. La conclusion sera : "J'en ai marre." Pas seulement de ce mail, pas de son auteur non plus, même si aussi.
Mais c'est trop relou, vraiment.
Heureusement que c'est le présent, actuel et passé qui compte, parce que sinon ça ne vaudrait VRAIMENT pas le coup : les gens. Les gens sont nuls, souvent.
Et quand les efforts que l'on fait pour aller vers eux n'amènent qu'à un mur un peu ricanant, ça donne presque envie de laisser tomber. Je me dis même qu'il n'y aurait pas grande différence.
J'en étais à envisager de clore mes blogs, sauf que la family compte un peu sur lulendar. Sauf que je sais que ce sera lu quand même, ici, que j'en ai marre. Et que le Fcd, c'est ma maison, j'peux pas le supprimer.
Puis.
Puis je reviens cet aprèm, re-vérifie mes mails, parce que c'est automatique, et tombe sur celui d'A4.
Court mail, avec les bons mots. Avec un bonus track agréable.
Un mail pour dire que le temps laisse certains m'envoyer un mail juste parce qu'ils avaient une ou deux pensées pour moi.
Je souris, garde rancune au matin et pardonne à tout le reste. Je viens quad même râler ici, parce que ça ne sert qu'à ça, pas à être comprise, le blog, juste à jouer le jeu.
En fait personne n'a jamais besoin de personne en particulier. Seulement d'un AUTRE, remplacable, qui a droit à tous les scoops tant qu'il est l'élu, et n'a plus aucune information eu de temps après sa destitution.
Je connaissais assez bien la vie de Seï, le temps où je fus son Autre, et là j'apprends presque par hasard, à force d'insister pour avoir un message, qu'il change de métier, de logement, de vie.
Vu comme il m'en parle PAS, tout ça ne me concerne donc plus le moins du monde.
C'est bon à savoir.
Autres bouts des jours précédents, avant l'énervation donc.
Il y a des choses que je vis seulement pour savoir les écrire ensuite. Mon stylo est bien plus curieux que moi.
Chaque fois que je suis parmi un groupe de gens, j'ai besoin d'écrire à une personne particulière pour me prouver que je ne suis pas aussi seule que je l'éprouve si entourée. Les groupes mettent ma solitude à vif.
"Là bas on rencontre des gens Vrais, gentils, ..."
Moi je n'ai jamais envie de rencontrer des gens, pendant mes voyages. Des images, des récits, des paysages, mais pas des gens, aussi gentils et Vrais soient-ils.
Pour compenser cette année et toutes les questions de nuit à Pin², il faudrait que je passe le mois d'août entier sans bouger, dans les bras de quelqu'un. Mais je suis moi, alors ça semble ardu.
De plus en plus de chansons et de phrases que je peux réinterprêter pour ma pomme. Preuve que j'avance dans les expériences de la vie. Preuve qu'on est jamais seul dans ces expérimentations là.
Et donc, j'en ai quand même marre. =/
Court mail, pas avec les bons mots. Avec aucun sourire caché.
Un mail pour dire que le temps manque pour quoi que ce soit (qui me concerne)
Ayant supplié pour celui-là, je suppose que je n'aurai appris les infos primordiales écrites en passant que... les aurai-je apprises ?
Ne pouvant m'empêcher de jouer mon rôle habituel, je m'agace aussi qu'il ne le démasquera pas derrière l'enthousiasme bidon de ma réponse, avant de tilter qu'il ne cherchera même pas à le faire, tout accaparé qu'il est. Il s'en fout.
Je rumine. La conclusion sera : "J'en ai marre." Pas seulement de ce mail, pas de son auteur non plus, même si aussi.
Mais c'est trop relou, vraiment.
Heureusement que c'est le présent, actuel et passé qui compte, parce que sinon ça ne vaudrait VRAIMENT pas le coup : les gens. Les gens sont nuls, souvent.
Et quand les efforts que l'on fait pour aller vers eux n'amènent qu'à un mur un peu ricanant, ça donne presque envie de laisser tomber. Je me dis même qu'il n'y aurait pas grande différence.
J'en étais à envisager de clore mes blogs, sauf que la family compte un peu sur lulendar. Sauf que je sais que ce sera lu quand même, ici, que j'en ai marre. Et que le Fcd, c'est ma maison, j'peux pas le supprimer.
Puis.
Puis je reviens cet aprèm, re-vérifie mes mails, parce que c'est automatique, et tombe sur celui d'A4.
Court mail, avec les bons mots. Avec un bonus track agréable.
Un mail pour dire que le temps laisse certains m'envoyer un mail juste parce qu'ils avaient une ou deux pensées pour moi.
Je souris, garde rancune au matin et pardonne à tout le reste. Je viens quad même râler ici, parce que ça ne sert qu'à ça, pas à être comprise, le blog, juste à jouer le jeu.
En fait personne n'a jamais besoin de personne en particulier. Seulement d'un AUTRE, remplacable, qui a droit à tous les scoops tant qu'il est l'élu, et n'a plus aucune information eu de temps après sa destitution.
Je connaissais assez bien la vie de Seï, le temps où je fus son Autre, et là j'apprends presque par hasard, à force d'insister pour avoir un message, qu'il change de métier, de logement, de vie.
Vu comme il m'en parle PAS, tout ça ne me concerne donc plus le moins du monde.
C'est bon à savoir.
Autres bouts des jours précédents, avant l'énervation donc.
Il y a des choses que je vis seulement pour savoir les écrire ensuite. Mon stylo est bien plus curieux que moi.
Chaque fois que je suis parmi un groupe de gens, j'ai besoin d'écrire à une personne particulière pour me prouver que je ne suis pas aussi seule que je l'éprouve si entourée. Les groupes mettent ma solitude à vif.
"Là bas on rencontre des gens Vrais, gentils, ..."
Moi je n'ai jamais envie de rencontrer des gens, pendant mes voyages. Des images, des récits, des paysages, mais pas des gens, aussi gentils et Vrais soient-ils.
Pour compenser cette année et toutes les questions de nuit à Pin², il faudrait que je passe le mois d'août entier sans bouger, dans les bras de quelqu'un. Mais je suis moi, alors ça semble ardu.
De plus en plus de chansons et de phrases que je peux réinterprêter pour ma pomme. Preuve que j'avance dans les expériences de la vie. Preuve qu'on est jamais seul dans ces expérimentations là.
Et donc, j'en ai quand même marre. =/
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